La pétition d’Oser La France : pour la défense et la sauvegarde de notre souveraineté alimentaire !

Mars promet d’être le mois de tous les dangers pour le pouvoir d’achat des Français : les prix des aliments devraient augmenter de 12 à 14%, et l’inflation pour ces produits atteindre 15% en juin.

En effet, le troisième mois signe la fin des négociations annuelles entre les fournisseurs et les distributeurs. La négociation entre industriels et distributeurs de l’agro-alimentaire a toujours été très tendue, avec une pression forte des distributeurs à la baisse des prix, baisse qui se répercute évidemment jusqu’à l’agriculteur. 2023 va amplifier les choses avec des fournisseurs de produits alimentaires confrontés à la flambée des matières premières.

Ne nous contentons pas de rustines : le débat sur la souveraineté alimentaire doit être ouvert, avant qu’après « une France sans usine » nous héritions d’une « France sans paysans » incapable de nourrir à coût raisonnable sa population.

A travers cette pétition nous formulons des demandes urgentes au gouvernement pour sauvegarder notre souveraineté alimentaire, un impératif pour pouvoir faire face au tsunami de ce printemps.

Synthèse Grand débat à Caromb sur la fiscalité et les dépenses publiques

Compte-rendu du Grand débat Oser la France à Caromb Fiscalité et dépense publique :
« Impôts, taxes et dépenses publiques, que proposez-vous ? »

Le constat

Au regard de la problématique fiscale, il ressort des échanges un phénomène de « ras-le-bol fiscal », un refus de consentir à la création d’un nouvel impôt ou encore, à la hausse de ce dernier. Le sentiment d’injustice fiscale semble faire l’unanimité des participants à ce débat.

Réclamations

  • –  Une baisse des impôts et des taxes plus précisément sur la TVA des produits de première nécessité.
  • –  Augmentation des impôts et taxes sur les hauts revenus à travers le rétablissement de l’impôt de solidarité sur la fortune et la création d’une tranche supplémentaire sur l’impôt sur le revenu.
  • –  Un traitement fiscal plus strict des GAFAM.
  • –  Baisse des dépenses publiques à travers une diminution notoire du train de vie del’État qui pourrait se caractériser par la suppression de certains avantages liés à laretraite des hauts fonctionnaires et chefs d’État.
  • –  Rationalisation des budgets des collectivités territoriales et baisse des effectifs, tropde fonctionnaires profiteraient d’un système devenu obsolète
  • –  A contrario une augmentation des budgets dans différents domaines tels que la santé,l’éducation, la recherche, la sécurité et la défense. Dans le domaine social, la mise en place de certains dispositifs seraient consacrés aux personnes en situation de handicap ou en fin de vie.
  • –  Une gestion plus transparente des dépenses publiques

page1image48890048page1image48891200