La France figure désormais parmi les pays les plus endettés d’Europe, sans budget équilibré ni trajectoire crédible de redressement. Le risque d’une crise de la dette n’est plus théorique et expose directement épargnants et contribuables.
Dans ce contexte, la dette européenne apparaît comme une illusion : qu’elle soit contractée à Bruxelles ou à Paris, elle devra être remboursée. Les emprunts communs, notamment les 90 milliards d’euros destinés à l’Ukraine, reviennent à des transferts déguisés dont une part importante pèsera sur la France.
Cette logique reporte les charges sur les générations futures, fragilise le respect des traités européens et marginalise les parlements nationaux. L’endettement commun ne règle pas les déséquilibres structurels et constitue une fuite en avant politique et financière.
Signée par Julien Aubert, Jean-Michel Naulot et Jean-Éric Schoettl, cette tribune mérite votre attention !
La capture de Maduro par les États-Unis pose un problème de fond : elle viole la souveraineté d’un État et les règles d’immunité des chefs d’État.
⚖️ Ni le jus cogens ni les droits humains ne constituent un fondement juridique à une telle opération.
🌎 Substituer la légitimité morale à la légalité internationale crée des précédents dangereux, affaiblit le droit international et expose les puissances moyennes.
Le droit international est imparfait, mais son affaiblissement n’est jamais sans conséquences.
Signée par Julien Aubert, cette tribune mérite votre attention !
Premier constat, la violence s’est emparée de nombreux collèges et dépasse largement le cadre des établissements situés en zones sensibles. Second constat, le niveau des élèves ne progresse pas. Si la discipline et les enseignements doivent retrouver du sens, tel doit aussi être le cas de la scolarité.
Des solutions pour un collège réaliste qui permettra de renouer avec l'idéal républicain : ➡️ Réinstaurer une saine autorité ; ➡️ Redonner une véritable cohérence au programme ; ➡️ Mieux orienter les élèves.
Face à un collège à bout de souffle, il faut oser « voir ce que l'on voit » comme nous y invitait Péguy.
🗣 Cette tribune de Julien Aubert, Nathalie Serre, Valérie Boyer, Céline Imart, Patrice Verchère, Sébastien Meurant et de nombreux élus locaux mérite votre attention.
Une fuite révèle un échange entre conseillers américains et russes sur un possible plan de paix en Ukraine, confirmant le rapprochement Trump-Poutine. Moscou y réclame Donetsk et cherche surtout des garanties de sécurité et une victoire à présenter au peuple russe.
Le cœur du compromis reposerait sur les besoins réels : une Ukraine neutre mais pas nécessairement désarmée pour répondre aux demandes russes ; et, pour Kyiv, la survie comme nation indépendante et le respect de son intégrité territoriale. De véritables référendums après retrait russe ou la gestion internationale des avoirs gelés pourraient offrir des pistes de sortie de crise.
Reste un obstacle majeur : Donald Trump, plus préoccupé par son image d’« homme de paix » que par la solidité de l’accord.
Signée par Julien Aubert, cette tribune mérite votre attention !
La NSS 2025 de Trump agit comme un électrochoc pour l’Europe : Washington n’en fait plus une priorité et pousse les Européens à assumer leur défense.
Mais surtout, Trump mêle souveraineté et identité dans une doctrine cohérente, décrivant une Europe en déclin démographique et civilisationnel.
Cette vision, proche de celle de Poutine, fracture les droites françaises : identitaires vs souverainistes.
La stratégie américaine devient ainsi un miroir brutal tendu à l’Europe, forçant une question explosive : une nation repose-t-elle d’abord sur la souveraineté ou sur l’identité ?
Un mouvement pousse aujourd’hui pour transformer la France en État fédéral. Mais multiplier parlements, législations et pouvoirs régionaux dans un pays déjà complexe reviendrait à diluer la démocratie, renforcer les inégalités et fragmenter l’autorité publique.
L’histoire montre que la France s’est construite en dépassant les particularismes locaux pour garantir l’égalité et la cohésion nationale. Les vagues de décentralisation n’ont pas réglé la crise démocratique ; elles l’ont souvent aggravée.
Plutôt qu’un fédéralisme risqué, il faut au contraire simplifier et renforcer les niveaux réellement proches des citoyens : la commune et le département, au service d’un État unitaire protecteur.
Signée par Julien Aubert, cette tribune mérite votre attention !